La révolution des crabes 7 octobre
J'adore les fables.
Passe ton Bach avant de souffrir! 30 septembre
Voilà ce dont ma tête (et la tienne) devrait être farcie toute la journée, instead of all these instituted shit smells.*
*Désolée, mais y a des moments, it's coming in english…..
Charbons ardents (la vie est un cadeau!) 24 août
Bientôt - c'est à dire un de ces quatre avant la fin du monde (à savoir cet hiver) - tu auras tout ça en chant et en musique…. genre, c'est un avant goût qui a le goût de rien, mais que je te refile quand même parce que je t'aime sacrément bien !
CHARBONS ARDENTS
(comme d'hab, comprenne qui pourra-voudra, et que chacun y glisse tout ce qu'il veut ! ) je te re-aime et pas qu'un peu ! )) -
PS: quoiqu'avec la photo, j'induis un tant soit peu mon sens, même s'il eut été préférable de te laisser vagabonder dans tes personals sphères !!
m'enfin, tu viens sur le blog, oui ou M…. ????
Tant pis pour toi.
Je t'aime toujours et pas qu'un peu.
Je vais l'âme en peine tous les jours du mois
J'ai pas pris de laine avant d'arriver là
Les premiers visages avaient l'air de là-bas
D'ici et d'ailleurs mais ça n'importait pas
Mon Dieu vos sourires
Quand on n'est qu'une enfant
Vous laisse en délire si l'on est devenu grand
Mes beaux souvenirs dans ces si belles rangées de dents
Devenues bien pires que des charbons ardents
Qu'à cela ne tienne , j'ai mon idée aussi
Vous êtes moi-même ou pourquoi suis-je ainsi ?
Si je n'suis fidèle qu'à vos inaptitudes
Et qu'un jour ils m'enferment sous ces sinistres latitudes
Aurais-je la force de ne pas tomber
Tiendrais-je ma promesse de toujours vous aimer ?
S'il ne reste en moi que l'ombre de cette enfant
À n'en pas douter, je me rendrais en riant
Ici, ils sont pauvres de me décourager
Leur douleur je l'ose ! La mienne est à manger
Alors je suppose que ça les fait flipper
Une guerre, une rose - c'était à parier
Mon dieu vos sourires
Quand on n'est qu'une enfant
Vous laisse en délire si l'on est devenu grand
Vogue mon navire dans ces si belles rangées de dents
Et mon avenir sur des charbons ardents.
Peut-être que tu te dis qu'en deux mois, envoyer une merde pareille, c'est un peu light, mais je te garantis qu'avec la musique et tout et tout c'est pas du foutage de gueule.
En gros, ça s'appelle une chanson, mais je te l'accorde, sans la musique et sans la voix ça ressemble à rien.
Laisse faire Tatie ma poule, qui t'aime plus que tout et qui connaît bien son ouvrage, et qui te jure que ça te réchauffera tes soirées d'hiver désolées quand tout le monde est mort !
À la prochaine.
Quant à Djean, (des fois que tu te demandes ) il va aussi bien qu'il peut étant donné tous les crétins qui guettent ses moindres velléités canines immatures sous peine d'expulsion !
La vie est cadeau!
La grande dépression 11 juin
Tu vois, dans la vie, y a deux trucs qui donnent carrément envie de s'flinguer, c'est :
1 - Le manque de thunes
2 - Les voisins
On est vraiment trop con. 26 mai
Djean qui était parti une semaine en famille d'accueil pour me permettre de me reposer un peu et guérir de ma grippe est revenu la semaine dernière.
Il paraît qu'il a sauté sur tous les chiens et qu'il a passé la semaine entière à les emmerder.
Max, l'éducateur chez qui Djean a passé la semaine me dit d'un air un peu désolé : “il s'en fout complètement de se faire engueuler ! “
Ben oui, je sais. Ce chien, il faut le faire rigoler ou lui rendre, si possible, les choses intéressantes.
Ensuite, Max me dit : “Il est têtu, c'est une vraie mule ! “
Ben oui, je sais ça aussi.
En réalité, c'est qu'il est très très malin et qu'il raisonne… comme (presque) tout le monde.
Si, par exemple, il trouve que sa sortie est trop brève, il ne rentre pas, voilà tout.
Mais il est quand même super sympa. C'est pas du genre qui va se tirer à toute allure tout seul dans son coin. Non. Il attrape un truc par terre et il t'invite au jeu ! Genre, t'en as pas marre d'être derrière ta bécane ? Tu crois pas que tu devrais rigoler un peu, là ?
Bon. J'ai compris ça et je me dis que c'est de bonne guerre. On ne peut quand même pas demander à un chien d'être aussi docile qu'une gravure ni de comprendre nos emplois du temps humains complètement délirants ! D'autant plus qu'il a raison; j'ai vraiment besoin de prendre l'air d'avantage.
Alors j'accepte ses invitations, et nous refaisons un tour dans les espaces verts de l'immeuble, lui devant, avec son trophée dans la gueule et ses oreilles au vent, moi derrière, qui lui roucoule des sobriquets tous plus crétins les uns que les autres avec une voix de fausset. Il adore les voix de fausset.
Après tout ça, si j'ai su respecter ses besoins et qu'il a le sentiment d'avoir passé un moment de qualité joyeux et complice, il rentre tout tranquillement et me laisse travailler. Il s'installe sous le bureau et pose sa tête sur mes pieds. De temps en temps, il me gratifie les orteils d'un petit bisou qui me fait rire.
Quand je pense à tous les NON que je lui inflige, à toutes les remontrances que je lui fais, à tous les instincts que je lui contre, à tous les TU LAISSES que je lui assène…
Quand je pense à la gentillesse avec laquelle il s'exécute, à ses gros yeux tout ronds qui me regardent pour voir si je suis bien contente, même quand l'ordre est ultra difficile à respecter….
(ne pas croquer le pigeon, ne pas sauter dans l'eau, ne pas gober le caca des poules, ne pas mendier à table, ne pas manger les croquettes dans sa gamelle qu'il a sous le nez… Là, on atteint carrément les sommets de la dégueulasserie, mais on m'a dit qu'il fallait le faire… ça s'appelle l'apprentissage de la soumission et ça sert à lui faire comprendre que c'est moi le patron.)
Quand je pense à tout ça, je me dis que je vois pas bien la différence entre un pauvre (c'est à dire nous) et un chien.
Et quand tu connais la loi universelle du retour du refoulé, tu comprends pourquoi les chiens des pauvres se prennent autant de coups de pieds dans la tronche !
On est vraiment trop con. On tape jamais sur les bons.











