Baby Doll entre deux guerres

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En ce moment même, sur Arte, y a une émission consacrée à Maradona.

Je matte ce machin, parce qu’on est mercredi, que les bistrots sont devenus tristes comme la France de Sarko, que je suis en faillite comme tous les vrais gens dans la France de Sarko, que suis trop rincée pour ouvrir n’importe quel truc qui se lit, que j’ai pas de backgammon à la maison, et que le reste de la programmation télévisée est encore pire !

Laisse-moi te dire que ça tue, ce truc !

Je commençais à m’assoupir, tranquille, et tout à coup je me fais réveiller par le type du commentaire que j’ai l’impression qu’il me cause de Jésus Christ, le type !

Faudrait que t’entendes le ton de la narration. C’est à se taper le cul par terre !

Comme dit l’autre, …

D’ailleurs je ne sais même pas si on a inventé une expression pour décrire la totale, l’intégrale, l’abolue…

D’aileurs, l’absolue je ne sais quoi… je pense que ce mot-là, non plus, on l’a pas encore inventé.

Je vais derechef me plonger tête la première dans les pages littéraires de Léautaud – et notamment celles dans lesquelles il s’intéresse au sport !

Et puis j’enchaînerai avec Blondin, des fois que tu m’imaginerais sectaire et de parti pris.

ça me lavera la tête.

ça va me prendre le cerveau en chamallow, me faire du bon, du doux, du qui réconforte.

ça va me rappeler qu’un jour, peut-être moi aussi – ex fan des fivties – je pourrai trinquer avec tous mes potes morts.

Ceux qui vivaient là avant moi. Juste avant moi. Qui de leurs vies, tissaient mon firmament.

Ceux qui ont ouvert les brèches d’un univers que j’aurais aimé mien, mais qui se meurt toujours entre deux guerres.



Tournée 2008 – Coup d’envoi à Pibrac !

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Chers amis,
Pour la troisième année consécutive, mes amis et moi larguons les amarres du piano qui réclame de ses Danses d’être amarré sur vos marchés.

L’an dernier, votre présence, votre chaleur, votre soutien, votre écoute et toutes vos émotions m’ont enveloppée comme une longue étoffe de soie ; douce, fraîche et délicieuse.
Nous avons partagé ces moments insolites et porté ensemble par petites touches une sorte d’onirisme à la juste mesure de la vie joyeuse et colorée de nos marchés.
J’ai traversé l’hiver avec une tristesse au cœur. Vous m’avez tant manqué !

Mais le printemps est de retour et nous avons déjà pris la route pour écrire les nouvelles pages de notre histoire commune – belle, poétique, remplie de sourires, de respect et de surprises rigolotes.

De nombreuses personnes (Patrick, Véra, Sophie, Jean-Luc, … et cette année Magali, qui a rejoint le vaisseau…) donnent le meilleur d’elles-mêmes pour qu’il me soit possible de venir vous jouer de cette façon les « Danses de l’Amarrage», mais c’est un réel honneur que vous rendez à leur engagement dans ce projet en nous témoignant avec autant de gentillesse votre goût pour ce concert. En leur nom, je vous adresse ma plus profonde reconnaissance.

Quant à moi, je sais que je vais vivre, cet été encore, ce qu’il peut arriver de plus beau à une artiste. La certitude que son travail est reçu et aimé. La fierté de savoir qu’elle n’a pas trahi ses muses, la conviction d’être à sa place. Forte de cela, forte de vous, je ne peux perdre courage et c’est le don le plus précieux, la plus grande chance que l’on puisse m’accorder.

Ainsi, si ce projet que je parviens à porter depuis trois ans grâce au soutien indéfectible de mes proches demeure d’une fragilité économique tout à fait kamikaze, nous tenons le cap, armés de notre seul Désir de provoquer encore et encore nos rencontres. Car elles ont un sens indéniable, une dimension émotionnelle, humaine, qui ne devrait jamais être soustraite à personne. Car elles nous parlent dans la langue universelle et mystérieuse de ce qui nous tient par la vie.
Car il faut bien sur cette Terre qu’il existât certaines personnes pour labourer ces choses-là.

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Y a des soirs….

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Y a des soirs, je te jure, t’aurais mieux fait d’aller bosser !!

T’aurais mieux fait de rester terrée dans ta caverne, à faire la gueule à tout le monde et à surtout ne pas l’ouvrir (ta g…)

Y a des soirs, tu t’en veux d’aimer autant le mouvement…. et le verbe….

Et si tu comprends rien à ce que je te raconte, t’as qu’à mettre le sens que tu veux sur les phrases…. Je m’en fous.



J’ai retrouvé Fontenelle II

Alors j’ai rattrapé mes lectures en retard et je t’en ressers une louche si le coeur t’en dis !

(C’est ma mère qui va être contente !!)

Au cas ou t’aurais pas eu le temps, toi, de rattraper ton retard….

http://www.bakchich.info/article3451.html



J’ai retrouvé Fontenelle

Depuis un moment, j’avais paumé Fontenelle.

A force de voir son blog infiniment silencieux, je me suis douté qu’il envoyait ses post ailleurs…

Et puis voilà que ce matin, j’ai eu comme une idée lumineuse et je l’ai retrouvé !

Comme j’ai un mois de retard dans mes lectures, j’en ai plein à lire !

ça fait du bien ! Cours toi aussi te régaler …. C’est ici

http://www.bakchich.info/article3671.html



La vie dans ses fraises des bois.

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Photographie : © Peter Zupnik. source www.art11.com/ artistes/zoom_sur/reve/.

Y a des fois, tu te rends compte que t’as jamais fini d’avoir du pain sur la planche dans cette vie.
C’est comme un puits sans fond d’efforts à fournir pour respirer, pour vivre.

Une histoire qui n’en finit jamais, sans héros, sans gloire, sans rien de transcendantal, sauf l’idée que tu t’en fais, l’espoir de ce qu’elle pourrait devenir.
Et tu travailles à lui inventer des fleurs et des couleurs, des senteurs… Tu l’habilles dans des manteaux de velours s’il neige ou tu la couvres de fraises des bois dans tes petits matins d’été.
Quel luxe !
Un beau jour, tu regrettes juste ce qu’elle aurait pu être.

Et c’est encore dans cette idée que tu t’en fais, quand tu imagines tout ce que tu aurais pu faire, tout ce que tu aurais pu voir, que tu trouves la consolation, la grande consolation qui te permet de faire avancer ta machine usée – ça fait mal et c’est pas marrant – jusqu’au bout.

Mais rien ne vaut la vie dans ses fraises des bois, et peut importe que tu sois assez cinglé pour sentir ton velours intime en pleine chienlit – tu le dis à personne et personne t’emmerde – parce que le rêve est bon.



Passer l’Histoire à la machine

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Paris, le 8 mai 2008
A l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël, l’Union Juive Française pour la Paix condamne toute célébration destinée à « blanchir » l’histoire de la naissance de l’Etat et sa politique actuelle visant à soumettre ou détruire le peuple palestinien. Dans le contexte actuel de guerre coloniale ininterrompue, de l’oppression de tout un peuple qui continue, du siège de Gaza qui se poursuit, la célébration n’est pas de mise, elle est indigne.
La seule célébration possible dans la dignité serait pour nous, celle qui pourrait y associer le peuple palestinien libéré de toute armée et oppression coloniale, dans le contexte d’une paix juste qui reconnaisse les torts causés à la population palestinienne depuis 60 ans et prévoie la reconnaissance de ses droits.
Il y a 60 ans, le 14 mai 1948, l’Etat d’Israël déclare son indépendance. Le bilan de la guerre qui a suivi, c’est l’expulsion de plus de 750000 Palestiniens et leur dépossession! La destruction de près de 500 villages palestiniens dont aujourd’hui il ne reste souvent plus trace. Depuis 60 ans des centaines de milliers de Palestiniens vivent encore dans des camps de réfugiés. Si le 14 mai est la date anniversaire de l’Etat d’Israël, ce jour est aussi la date de commémoration de la « Nakba » (la catastrophe en arabe) pour les Palestiniens.
Aujourd’hui, environ 5 millions de Juifs 5 millions de Palestiniens vivent entre Méditerranée et Jourdain. Les premiers ont un Etat dit «Juif» et occupent 90% de la totalité de cet espace. Les seconds vivent pour des centaines de milliers d’entre eux l’exil la misère et l’oppression des camps de réfugiés, et les mesures discriminatoires s’accentuent contre ceux qui vivent en Israël. Enfin ceux qui vivent dans les Territoires Occupés par cet Etat subissent quotidiennement l’oppression militaire, la destruction de leur société et de leur économie, et la violation permanente de leurs droits les plus élémentaires.
Que signifie une telle célébration dans ces conditions si ce n’est la volonté d’obtenir une reconnaissance internationale des droits du seul Etat d’Israël en même temps que la négation des droits d’un peuple entier qui subit aujourd’hui encore, 60 ans après la création de l’Etat, l’exil et une occupation féroce.
A propos de l’UJFP :
Association de la loi de 1901, l’Union juive française pour la paix (UJFP) milite depuis 1994 pour une paix juste au Proche-Orient, et pour un dialogue judéo-arabe ici en France. Elle est une organisation laïque progressiste et se fait le relais national de l’Union Juive Internationale pour la Paix (UJIP).
Le premier paragraphe de sa charte est :
« Le conflit entre Israéliens et Palestiniens ne peut être résolu qu’en mettant un terme à la domination d’un peuple par un autre, et en mettant en oeuvre le droit à l’autodétermination pour le peuple palestinien, y compris le droit de créer son propre état indépendant. Le retrait d’Israël des territoires occupés depuis 1967 constitue une étape nécessaire à l’accomplissement de l’autodétermination palestinienne. Le droit à l’autodétermination est déjà, bien entendu, clairement établi pour le peuple israélien ».`

Source http://www.ujfp.org

UNE SEMAINE DE TERREUR À GAZA

Au cours de la semaine du 10 au 16 avril, dans la bande de Gaza, Les Forces d’Occupation Israéliennes (FOI) ont tué 29 Palestiniens dont 10 mineurs et un journaliste
et elles ont blessé plus ou moins grièvement 81 autres, pour la plupart des civils, dont 41 mineurs, 3 femmes et un journaliste.
Elles ont fait 6 incursions, arrêté 56 civils, détruit 11 maisons, défoncé 32 hectares de terres en culture, utilisé des civils comme boucliers humains et maintenu le siège à tous les postes frontière. La pénurie de fioul a des conséquences dramatiques.

En Cisjordanie les FOI ont perpétré 48 incursions, blessé 8 civils et un journaliste, arrêté 52 civils dont 14 mineurs, confisqué tout le matériel d’une boulangerie et envahi une mosquée à Hébron. Les colons ont poursuivi leur harcèlement par des attaques de civils palestiniens et de leurs biens. Ils ont lancé des pierres sur les véhicules palestiniens circulant sur les voies principales et ils ont arraché 30 oliviers à Til, au S.O. de Naplouse

Vendredi 11 avril – 00h30 – L’aviation tire deux missiles sur des résistants à Khuza’a village : Mohammed Mustafa al-Najjar, 31 ans et Ameen Mahmoud al-Najjar, 26 ans sont tués. Tôt le matin les FOI avaient lancé une incursion de grande ampleur dans le camp de réfugiés de Al Bureij.

A 03h.00, un détachement de blindés et des troupes au sol couverts par l ‘aviation pénètrent à 1000m. dans le camp de réfugiés, plusieurs maisons sont évacuées et transformées en postes militaires. Pour se couvrir les FOI utilisent des civils comme boucliers humains.

A 0H.30 les FOI font feu sur des civils rassemblés à proximité pour observer le comportement de l’occupant. Ziad Sharif al-‘Owaisi, 12 ans est tué d’une balle dans la poitrine.

A 14h.30, un tank tire un obus sur un groupe de gens rassemblés où l’incursion a lieu. Shihab Mohammed Abu Zbaida, 18ans, Jihad Mohammed Abu Zbaida, 19 ans ,Yousef Ali al-Mughari, 18 ans ,‘Abdul Raziq ‘Ata Noufal, 19 ans et Yousef Ibrahim Sarhan, 15 ans sont tués. A 20h.10, l’aviation tire un missile sur plusieurs résistants. Munther Mohammed Hwaishel, 28 ans est tué. 2 autres sont blessés. La population était en train de transporter toutes les victimes à l’hôpital de Deir Al Balah quand l’aviation leur a tiré dessus, faisant 15 blessés. Les FOI se retirent des lieux à 22h. après avoir rasé 5 hectares de terres en culture, détruit 3 maisons et arrêté un civil.

Samedi 13 – 0h.00 – Depuis la frontière les FOI tirent un missile sol/sol dans la rue Al Mentar de Al Shojeaya, banlieue est de Gaza ville. Ramzi Al Swairki 18 ans est blessé à travers le corps par les éclats du missile, il était à 2000m de la frontière devant sa maison. 19h.30, l’aviation tire un missile sur la maison de Mohamed Hijazi, responsable des brigades Al Aqsa, le bras armé du Fatah à Sheika Radwan banlieue nord de Gaza ville. Le missile manque sa cible et explose au 4ème étage de la maison voisine. Reema Naser Al Barawi 18 ans est sérieusement blessée par plusieurs éclats à la figure.

Lundi 14 – 23h.30 – l’aviation tire un missile sur Ibrahim Mohammed Abu ‘Olba, 43 ans membre des brigades de la résistance nationale, bras armé du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine. Il marchait dans le centre ville, totalement disloqué ses restes ont été transportés à l’hôpital. 2 passants ont également été blessés, Mohamed Zaqqout 15 ans et Hassan Sa’ad 31 ans.

Mardi 15 – 03h.00 – Les FOI pénètrent à 1000m dans Al Qarrara au NO de Khan Younis. Plusieurs maisons et une école sont cernées et transformées en sites militaires. Les FOI obligent tous les hommes de plus de 16 ans à sortir de chez eux et ils sont menés dans un énorme fossé creusé à cet effet, tous ces civils sont restés jusqu’à 17h, les bras liés dans le dos et utilisés comme boucliers humains, puis les FOI les ont transporté en camion jusqu’à la frontière. Ils ne seront relâchés que le lendemain à 13h00, à l’exception de 5 d’entr’eux : Eyad, Emad et Mansour Abou Midyaf, 30, 35 et 31 ans, Ameen Al Eimawi 45 ans et Tariq Abou Sabet 45 ans. Vers 17h00, depuis une maison qui avait été réquisitionnée les FOI tirent sur Zyad Hajjaj 30 ans lorsque lui, sa femme et leur enfant quittent leur maison pour un lieu plus sûr. Il est blessé de 5 balles dans le dos et le bébé tombe à terre.

Au cours de cette incursion, les FOI défoncent 12 hectares d’oliviers, d’amandiers, de palmiers dattiers, de légumes, de blés et d’orge, ils endommagent également des réseaux d’irrigation et des lignes électriques et téléphoniques. Les FOI se retirent sur Wadi Al Salqa au nord de Al Qarrara vers 22h.30 mais continuent de tirer sporadiquement.

A 04h00 elles procèdent à la fouille de plusieurs maisons de cette localité. Des échanges de feux ont lieu avec la résistance, 2 résistants sont blessés, 5 maisons sont détruites. 21h.45 l’aviation tire 2 missiles sur un immeuble de 6 étages situé à proximité de la mosquée Al Taqwa à Beit Lahia. Les missiles explosent au 4ème étage où vivent Saad Al Masri, sa femme et leurs 3 enfants, leur appartement est sérieusement endommagé. Aayat 3 mois est blessée.

A 21h.45‘Abdullah Mohammed al-Ghussain, 38 ans roule à moto avec un autre résistant à l’ouest du camp de réfugiés de Jabalya, un missile le tue sur le coup, son passager est sérieusement blessé, 3 civils à proximité sont blessés.

Mercredi 16 – 0h.30 – Les FOI pénètrent à 2000m par l’est dans Gaza-ville, des résistants interviennent . ‘Abdul Karim Ahmed al-Khaisi, 35 ans ,Mustafa ‘Adnan al-Tatar, 28 ans , Mahmoud Tawfiq Helles, 21 ans et Karam Akram al-Wadiya, 22 ans sont tués. 4 autres résistants sont blessés. Au cours de l’incursion les FOI arrêtent 6 civils qui seront relâchés le lendemain . Un demi hectare de culture, une mosquée, une maison et des infrastructures urbaines sont détruites.

04h00 : Les FOI pénètrent à 1200m dans la localité de Juhor Al Dik au centre de la Bande de Gaza, plusieurs maisons sont cernées et fouillées et plusieurs lopins de terre sont défoncés.

A 07h00 un tank tire un obus sur la maison de Salem Abou Said 73 ans et de sa belle fille Hala Atiya 36 ans. Ils sont blessés tous les 2. De source médicale l’état de Salem est critique.

A 16h.30 l’aviation qui avait couvert les troupes au sol tire 2 missiles sur des civils rassemblés devant la mosquée Al Ihsan à 300m de là où les troupes d’occupation étaient déployées. Mahmoud Ahmed Mohammed, 45 ans , Sofian Ahmed Mohammed, 41 ans , ‘Abdullah Maher Abu Khalil, 15 ans , Tariq Fareed Abu Taqiya, 16 ans ,Islam Hussam al-‘Eissawi, 16 ans ,Talha Hani Abu ‘Ali, 13 ans, Bayan Sameer al-Khaldi, 17 ans, Mohammed Mohammed al-‘Assar, 17 ans et Fadi Jamal Musran, 20 ans sont tués. 18 autres sont blessés, dont 12 mineurs. Fadel Shana’a, 23 ans photographe de l’agence Reuter est sur les lieux, après avoir filmé la scène il remonte en voiture avec Wafa Mezied 25 ans chargée du son, ils se déplacent sur un autre terrain de confrontation à quelque centaine de mètres de là , en sortant de leur voiture plusieurs jeunes se regroupent autour d’eux.

Un tank tire un obus. Fadel Shana’a est tué sur le coup et Abou Mayed blessée parvient à s’enfuir, les FOI tirent un autre obus qui explose sur le véhicule , Ahmed ‘Aaref Farajallah, 14 ans , Ghassan Khaled Abu ‘Otaiwi, 17 ans, et Khalil Isma’il Dughmosh, 22 ans sont tués, 12 autres sont blessés. A 21h.30, les FOI se retirent de la place après avoir défoncé 20 hectares de culture et démoli 6 maisons.

A 13h00 une unité d’infanterie pénètre dans Beit Lahya, des coups de feu sont échangés entre l’occupant et la résistance, 3 agriculteurs au travail sur leur terre décident de quitter les lieux pour se mettre en sécurité, ils montent en voiture. 2 missiles la touchent, Hani Salah Milad Zo’rob, 35 ans est tué, les 2 autres, Mohamed Abou Shaqfa 21 ans et Abdoul Karim Abou Jarad 43 ans sont dans un état critique.

15h.50, depuis la frontière à la hauteur de Jabalya les FOI tirent sur 2 ouvriers occupés dans la cimetière de Al Shuhada, ils sont blessés tous les 2.

Situation aux postes frontières, le lundi 14 avril les autorité égyptiennes ont réouvert Rafah International pour permettre le retour de 20 grands malades qui avaient été soignés à l’étranger. La pénurie quasi totale de fuel et de carburants commence à avoir des effets dramatiques : des milliers d’étudiants et de professeurs ne peuvent plus rejoindre leurs établissements.

L’UNRWA enregistre 30% d’absentéisme dans ses établissements scolaires, une école de Al Qarrara en totalement fermée par manque d’enseignants, le Ministère de la santé a annoncé l’arrêt des services ambulanciers. Le manque de personnel qualifié se fait cruellement sentir.

Le PCHR a relevé 145 stations service fermées par manque total de produits. Le secteur des transports fonctionne à 15% de sa capacité inclus les taxis collectifs et les transports publics. Il est aujourd’hui très difficile de se rendre au travail, d’étudier et de se soigner.

Source http://www.ujfp.org
http://www.pchrgaza.org



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