Sales dans la tête, propres de la rue

Bon, j’ai fait mon petit tour matinal dans la presse, et y a rien qui m’inspire.

Je dois être trop rincée pour leur faire l’honneur d’une dent mauvaise. (rincée = fatiguée+déprimée)

Je préfère donc continuer mon hommage à Léo.

Comme ça je farfouille le Web, je passe un bon moment, je m’absente un instant du réel désenchanté qui m’attend tous les jours, juste derrière la porte.

Que ne puis-je vivre à l’envers du temps.

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Ce quartier
Qui résonne
Dans ma tête

Ce passé
Qui me sonne
Et me guette

Ce Boul’ Mich’
Qu’a d’la ligne
En automne

Ces sandwichs
Qui s’alignent
Monotones

Quartier latin
Quartier latin
Quartier latin

Chez Dupont
Ça traînait
La journée

C’était l’pont
Qui durait
Tout’ l’année

L’examen
Ça tombait
Comme un’ tête

Au matin
Sans chiqué
Ni trompettes

Quartier latin
Quartier latin
Quartier latin

Cett’ frangine
Qui vendait
Sa bohème

Et ce spleen
Qui traînait
Dans sa traîne

J’avais rien
Ni regrets
Ni principes

Les putains
Ça m’prenait
Comm’ la grippe

Quartier latin
Quartier latin
Quartier latin

Ce vieux prof
Qui parlait
A son aise

Très bien, sauf
Que c’était
Pour les chaises

Aujourd’hui
Un diplôme
Ça s’rupine

Aux amphis
Tu point’s comme
A l’usine

Quartier latin
Quartier latin
Quartier latin

Les années
Ça dépasse
Comme une ombre

Le passé
Ça repasse
Et tu sombres

Rue Soufflot
Les vitrines
Font la gueule

Sans un mot
J’me débine
J’ferm’ ma gueule

Je r’trouv’ plus rien
Tell’ment c’est loin
L’Quartier latin



Les étrangers

http://www.dailymotion.com/video/x2pmrf

 

Regarde-la ta voile elle a les seins gonflés

La marée de tantôt te l’a déshabillée

Les bateaux comme les filles ça fait bien des chichis

Mais ce genre de bateau ça drague pas dans Paris

T’as les yeux de la mer et la gueule d’un bateau

Les marins c’est marrant même à terre c’est dans l’eau

Ta maman a piqué sur ta tête de vieux chien

Deux brillants que tu mets quand t’embarques ton destin

C’est pas comme en avril en avril soixante-huit

Lochu tu t’en souviens la mer on s’en foutait

On était trois copains avec une tragédie

Et puis ce chien perdu tout prêt à s’suicider

Quand la mer se ramène avec des étrangers

Homme ou chien c’est pareil on les r’garde naviguer

Et dans les rues d’Lorient ou d’Brest pour les sauver

Y a toujours un marin qui rallume son voilier

 

Regarde-la ta quille à la mer en allée

La marée de tantôt te l’a tout enjupée

Les bateaux comme les filles ça fait bien du chiqué

Mais quand on s’fout à l’eau faut savoir naviguer

T’as le cœur comme ces rocs vêtus de Chantilly

Quand la tempête y a fait un shampooing dans la nuit

Ta maman t’a croché deux ancres aux doigts de chair

Et les lignes de ta main ça s’lit au fond d’la mer

C’est pas comme en avril en avril soixante-huit

Lochu tu t’en souviens dans ces rues de l’emmerde

On était trois copains au bout de mille nuits

Et le jour qui s’pointait afin que rien ne s’perde

Quand la mer se ramène avec des étrangers

En Bretagne y a toujours la crêperie d’à côté

Et un marin qui t’file une bonne crêpe en ciment

Tellement il y a fourré des tonnes de sentiments

 

Regarde-la ta barre comme de la Pop musique

Ça fait un vrai bordel chez les maquereaux très chics

La mer a ses anglais avec le drapeau noir

On dirait Soixante-huit qui s’en r’vient du trottoir

Ma maman m’a cousu une gueule de chimpanzé

Si t’as la gueule d’un bar j’m'appelle Pépée Ferré

C’est pas comme en avril en avril de mon cul

Dans ce bar adossé au destin de la rue

Et c’est pas comme demain en l’An de l’An Dix mille

Lochu tu t’en souviens c’était beau dans c’temps-là

La mer dans les Soleils avec ou bien sans quille

Un bateau dans les dents des étoiles dans la voix

Et quand on se ram’nait avec nos Galaxies

Ça faisait un silence à vous mourir d’envie

Et les soirs d’illusion avec la nuit qui va

Dans Brest ou dans Lorient on pleure et on s’en va

L’An Dix mille…

Lochu ? Tu t’rappelles ? L’An Dix mille…

Tu t’rappelles ? Lochu ?

L’An Dix mille, l’An Dix mille, l’An Dix mille…

 

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http://sanspapiers.blogs.liberation.fr/sans_papiers/



Quand on a rien à dire

Berbadette Royal contre Ingrid Soubirous, c’est aujourd’hui dans Libé par Luc le Vaillant.

Je te raconte pas des blagues, c’est ici http://www.liberation.fr/rebonds/338852.FR.php

Pueurrkkkkk……
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Quand on a rien à dire et du mal à se taire,
On peut toujours aller gueuler dans un bistrot,
Parler de son voisin qui n’a pas fait la guerre,
Parler de Boumedienne et de Fidel Castro,
Parler parler parler… pour que l’air se déplace,
Pour montrer qu’on sait vivre et qu’on a des façons,
Parler de son ulcère ou bien des saints de glace,
Pour fair’ croire aux copains qu’on n’est pas le plus con.

Quand on a rien à dire on parle de sa femme
Qui ne vaut pas tripette et qui n’a plus vingt ans,
Qui sait pas cuisiner, qui n’aime que le drame,
Qui découche à tout va, qu’a sûrement des amants.
On parle du Bon Dieu, on parle de la France
Ou du Vittel-cassis qui vaut pas çui d’avant,
On pense rien du tout on dit pas tout c’ qu’on pense.
Quand on n’a rien à dire on peut parler longtemps.

Quand on a rien à dire on parle du Mexique
De l’Amérique du Nord où tous les gens sont fous,
Du Pape et du tiercé, des anti-alcooliques,
Du cancer des fumeurs et des machines à sous,
Des soldats des curés, d’la musiqu’ militaire,
De la soupe à l’oignon, de l’îl’ de la Cité.
Quand on a rien à dire et du mal à se taire
On arrive au sommet de l’imbécilité.

si t’en veux plus, c’est là http://dimey.online.fr



Ce « Noeud-du-Père » qui les fait trembler

Je viens de lire un article très long et très intéressant. Je te copie-colle l’intro et la conclusion, et si tu veux tout lire, c’est ici http://liberte-therapeutique-caplc.com/psychotherapies/

« Psychanalyste depuis 40 ans, Claude David se trouve aujourd’hui en liberté conditionnelle, assigné à résidence avec interdiction de circuler en Midi-Pyrénées, de rencontrer certaines personnes et d’exercer sa profession. Cette mise à l’écart qui prend des allures de « quarantaine » signe bien le fond du débat : il y a infection ! Mais où se trouve le germe ?

Dans la psychanalyse elle-même ! Car l’instruction pose la question en ces termes :

« Est-ce que la psychanalyse est une technique propre à altérer le jugement des personnes et donc relève de la loi anti-sectes ? »

La psychanalyse serait accusée d’être en réalité une méthode d’influence sur les gens, qui viserait à manipuler leur esprit et leurs pensées dans le but dissimulé de leur extorquer quelque chose. Vu sous cet angle, du psychanalyste au « gourou » il n’y a qu’un pas, il est vite franchi lorsque le psychanalyste en question ne pratique pas exclusivement en cabinet privé, en ville, mais qu’il appartient au mouvement de psychothérapie et psychanalyse institutionnelle qui fait entrer la dimension du groupe dans le processus de guérison. »[1]

En ce sens le procès de Claude David devient emblématique car cette attaque rejoint toutes celles qui fleurissent depuis quelques années amplement relayées par les médias. La « critique » de fond peut se résumer en quelques lignes : la psychanalyse ne serait pas scientifique au contraire des sciences cognitivistes ; une cure analytique est longue au contraire des protocoles réalisés par ces nouvelles sciences du comportement qui peuvent vous délivrer d’une phobie ou d’une obsession en 10 séances !

/… /

La « communauté » fondée par Claude David et ses amis est une association Loi 1901, dont les membres partagent une même vision de l’homme ou plus exactement un axe de travail, l’articulation de la foi et de la psychanalyse, en articulant la spécificité des deux dimensions. Ce vecteur de recherche et de partage est issu concrètement d’un travail de plus de 20 ans avec des malades mentaux et de la confrontation avec cette limite de la liberté de l’homme qu’est la folie : « et l’être de l’homme non seulement ne peut être compris sans la folie, mais il ne serait pas l’être de l’homme s’il ne portait en lui la folie comme la limite de sa liberté. » Jacques Lacan

Ils partagent aussi une résidence ou chacun a un appartement dans lequel il peut recevoir sa famille, ses amis. Tous les enfants sont scolarisés : de la maternelle à l’université en passant par le collège ou le lycée et tous les adultes travaillent à Toulouse ou Castres voire Bordeaux ou Paris. Où se trouve l’enfermement qui leur est reproché ? Si une association comme celle-là peut être traitée de « secte », alors n’importe quel groupe risque d’être affublé de ce vocable infamant un jour ou l’autre.

Les conséquences des attaques que Claude David et ses amis subissent depuis un an ne cessent pas. Bien que les accusations tombent les unes après les autres comme peau de chagrin cela ne change pas ni la nature, ni l’orientation de l’instruction qui continue toujours à charge.

Nous ne parlerons pas des deux enfants retirés brutalement à leur mère, ni des enquêtes sociales demandées sur tous les enfants qui avaient fréquenté Claude David et qui de ce simple fait étaient, potentiellement, en « danger. » Trois des enquêtes sur quatre sont terminées, elles se concluent par des non-lieux. Les enfants qui sont restés avec leurs parents dans le cadre de l’association, se montrent « plutôt équilibrés », indiquent les différents rapports d’enquête !

Nous ne parlerons pas non plus des enquêtes fiscales sur les individus ou sur les différentes associations, ni des appels orientés vers les employeurs, leur disant de se méfier, ni de l’interdiction faite à la troupe de théâtre de représenter la pièce « Le Visiteur » d’Eric-Emmanuel Schmitt suite à une dénonciation anonyme, ni du non-renouvellement d’un bail professionnel qui met en danger dans leurs activités professionnelles les psychanalystes ou psychothérapeutes qui font référence à Claude David, ni de la perte de clients, ni du boycott larvé concernant les enfants dans les écoles, ni des invitations qui ne se font plus …

Nous ne parlerons toujours pas de la lutte menée contre les organes de presse : TF1, FR3, la Dépêche du Midi, le Parisien et qui se continue, maintenant, en appel.

De quoi s’agit-il, sinon de faire taire des gens qui dérangent et en particulier Claude David qui est psychanalyste ? Alors ne nous y trompons pas : son procès ne concerne pas tant celui de l’homme que ce qu’il représente : une certaine vision de l’humain qui apparaît désuète à tous ceux qui veulent gérer, asservir l’homme et qui veulent lui enlever toute responsabilité dans ses choix, son devenir.

La question sur la psychanalyse, posée par la procédure en cours est effrayante, dans sa méconnaissance perverse et ses conséquences.

Allons-nous nous lever pour dire que la psychanalyse n’est pas un outil d’asservissement et de mise au pas de l’être humain ?

Allons-nous nous élever contre l’arbitraire et les amalgames de notre époque ? Pouvons-nous continuer comme « si nous ne savions pas » ?



Point aveugle

Voilà qui me met en joie et qui va bien me reposer.

C’est que j’en ai tellement marre de me faire traiter de bobo et d’enfant gâtée quand la conversation s’en vient sur le sujet, ou d’avoir à faire subir à mes oreilles impulsives les sempiternelles âneries du type « oui mais ils ont fait des études et y a pas de différence entre le bio et le conventionnel », et je t’en passe des meilleurs, que j’ai tout bonnement arrêté d’en parler, point. Que chacun se démerde !

De toutes les manières, y a belle lurette que je sais que quand quelqu’un commence sa phrase par « oui mais », il vaut mieux aller voir ailleurs si j’y suis.

Que veux-tu, rien n’est plus opiniâtre qu’un point aveugle, rien ne tient plus farouchement sa place qu’une résistance essentielle à l’équilibre, quitte à ce qu’elle soit toute de guingois et qu’elle te fasse prendre des vessies pour des lanternes.

C’est Annah Arendt qui racontait bien comment le plus souvent, le peuple préfère qu’on lui serve des jolis mensonges sur mesure.

M ‘enfin bon. Je vais encore digresser.

Nos enfants nous accuseront. C’est pas moi qui le dis. C’est le monsieur dans le cinéma qu’il a sans doute plus de crédit.

Ici, une petite interview

http://www.dailymotion.com/video/x5rn1z

 

Et la bande annonce et toutes les infos, c’est par là.

http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com

“J’affirme haut et fort qu’on peut produire autrement, durablement, des denrées alimentaires de haute qualité sanitaire en quantité suffisante, avec des performances économiques bien supérieures aux méthodes industrielles, pour peu qu’on cesse de remplacer les paysans sur la Terre par des molécules chimiques” Jean-Paul Jaud.



En grève de la vie

« Ça aurait pu être la mer de la Crète, mais nous ne la verrons jamais. Nous avons passé de bons et de mauvais moments, mais ce n’est pas le moment de faire le bilan, contentons-nous de l’avoir vécu. Et maintenant, je te demande de t’occuper qu’Emma grandisse saine, pas obéissante ou rebelle, mais saine, avec de bons principes. Quant à toi, tu as été le dernier homme que j’ai aimé… comme je te l’avais promis. » Marina PETRELLA

Vas lire cet article, et si tu as la chance de n’avoir pas été encore muté en statue de sel, comme celles de la-dernière-image-du-film dans Les Visiteurs, alors peut-être que tu vas avoir mal au coeur, je veux dire mal dans ton coeur, et que le destin de Marina va te serrer la gorge jusqu’à une larme.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/06/30/marina-petrella-en-greve-de-la-vie_1064528_3224.html

 

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Paris, le 10 juin 2008

Monsieur le Premier Ministre,

Vous avez décidé, par un décret qui lui a été notifié hier dans sa prison, d’extrader Marina Petrella. Il est de mon devoir de vous demander aujourd’hui de ne pas procéder à cette extradition.

Marina Petrella a été condamnée en Italie il y a quinze ans à la réclusion à perpétuité, pour des faits dont nul ne conteste la gravité mais qui ont eu lieu il y a plus de vingt-cinq années, et après avoir déjà subi huit ans de « détention provisoire ». La justice italienne l’a alors laissée sortir libre du prétoire, et elle s’est réfugiée en France sur la foi de la promesse faite au nom de la République française d’accorder l’asile à tous ceux qui rompraient définitivement avec la violence. Promesse de même inspiration que celle qui conduit aujourd’hui le Président de la République à proposer l’asile à des membres des FARC, quelle que soit la gravité de leurs crimes tout récents, pour aider à la libération d’Ingrid Betancourt : la fin de certaines tragédies est à ce prix.

Marina Petrella s’est donc installée, au vu et au su de tous, dans notre pays. Elle a pris, arrivant en France en 1993, l’engagement de rompre avec tout usage de la violence, conformément aux conditions posées alors par la France pour lui offrir l’asile.

Titulaire, depuis dix ans, d’une carte de résident, elle a fondé dans notre pays une famille et y a exercé la profession d’assistante sociale. Tous ceux qui l’ont approchée depuis quinze ans ont dit, unanimement, le caractère irréprochable de sa conduite.

Si elle est aujourd’hui en prison à Fresnes et menacée d’extradition, c’est parce qu’en 2002 la France a renié sa parole en inscrivant les réfugiés italiens sur le « fichier Schengen » : à l’occasion d’une démarche banale dans un commissariat de police l’été dernier, elle a été arrêtée et le processus qui détruit aujourd’hui sa vie et celle de ses proches s’est mis en marche.

Il n’est pas question une seconde d’approuver les actes commis en Italie lors des « années de plomb », ni ceux des membres des Brigades rouges souvent lourdement condamnés, ni ceux de l’extrême droite italienne qui, après avoir fait dix fois plus de morts, jouissent toujours de l’impunité. Mais, Monsieur le Premier Ministre, un quart de siècle a passé. Un quart de siècle ! Huit années de prison, l’exil, et ce calvaire qui dure depuis des mois, n’est-ce encore pas assez ? En quoi le fait de briser la vie de toute une famille aura-t-il encore, aujourd’hui, le moindre sens, qu’il s’agisse des droits des victimes de l’ensemble des violences commises de part et d’autre il y a trente ans ou de l’ordre public français ? Et la parole donnée au nom de la France peut-elle être reniée sans injustice, dès lors que ceux qui y ont cru ont, pendant tant d’années, scrupuleusement respecté les conditions qu’elle a posées en les accueillant sur son sol ?

Il y a pire encore. Marina est aujourd’hui dans un état de santé d’une extrême gravité. Elle a subi des semaines d’hospitalisation qui ont inspiré les plus vives inquiétudes aux médecins qui ont tenté de la soigner. Or, Monsieur le Premier Ministre, la convention d’extradition franco-italienne comporte une clause humanitaire que la simple équité commande d’appliquer à son cas.

La Ligue des droits de l’Homme n’a pas protesté lorsque Maurice Papon, condamné à dix années de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité, a été remis en liberté en raison de son âge et de son état de santé. Mais comment comprendre que la mansuétude dont la République a fait preuve vis-à-vis de l’auteur d’un crime imprescriptible ne puisse s’appliquer à une femme qui, à l’évidence, ne peut être comparée à l’ancien secrétaire général de la Préfecture de Gironde de 1942 sans lui faire insulte ?

Monsieur le Premier Ministre, il est des moments où les contingences politiques et les relations diplomatiques doivent s’effacer devant l’humanité et l’équité. Je ne puis croire que la France puisse ainsi envoyer Marina Petrella, qui a cru en sa parole, à ce qu’il faut bien appeler une mort lente et priver en même temps sa fille âgée de dix ans et le reste de sa famille de la vie digne et honorable qu’ils mènent depuis tant d’années sur notre sol.

C’est pourquoi, au nom de la Ligue des droits de l’Homme et des milliers de citoyens qui ont pris position en ce sens, je vous demande instamment, Monsieur le Premier Ministre, de ne pas procéder à l’extradition de Marina Petrella. En conscience.

Vous comprendrez, j’en suis sûr, que l’urgence et la gravité des circonstances présentes me conduisent à rendre publique la présente lettre.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma haute considération.

Jean-Pierre DUBOIS
Président de la LDH

 



La Dette

Je sais ce que tu vas dire… que j’aime bien me prendre le chou.

Et tu as raison.

J’ai une passion sans borne pour mon sport préféré, l’auto-défense intellectuelle.

Car c’est mon premier pas, et peut-être le seul, vers mon rêve de liberté, vers mon désir d’humanité sans maîtres.

Aujourd’hui, donc, pour en finir avec le mythe de la croissance, de l’argent cher, et de la dette avec un grand D que c’est toi qui la creuse avec tes besoins à la con que tu commences vraiment à nous courir sur le jonc, je te propose de te rendre ici

http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=28

où tu trouveras une mine de lectures excellentes sur la question et trois tonnes de liens pour approfondir, tous plus intéressants les uns que les autres….

Et si t’es une grosse flemme de la lecture, tu peux regarder Money as debt, gentiment sous-titré par Little Néo.

« La puissance d’argent fait sa proie de la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d’adversité. Elle est plus despotique que la monarchie, plus insolente que l’autocratie, plus égoïste que la bureaucratie. (…) Les groupes financiers et industriels sont devenus tout puissants, il s’ensuivra une ère de corruption aux postes élevés et la puissance d’argent du pays cherchera à prolonger son règne en utilisant les préjugés du peuple jusqu’à ce que la fortune soit concentrée en un petit nombre de mains et la république détruite » ( Abraham Lincoln).

http://video.google.com/videoplay?docid=2717439213901961611

 



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