Dans tes ourlets

Cette chanson, comme son nom ne l’indique pas, et dédiée à La Commune.
Avec tout mon amour et mes rêves de résurrection.

DANS TES OURLETS

Que ne suis-je cette liane
À laquelle tu t’accroches
Quand tu vas comme Diane
Chasser de tronc en tronc
Que ne suis-je cet arbre
Cet absolu gavroche
Qui a vu tous les diables
Danser dessus son front

Solide comme un Roi
J’aurais porté aux nues
Ta liberté ta joie
Tes rêves irrésolus
Gravés dans mon écorce
À coups de Je, de Tu
Je les aurais portés
Jusqu’à ce que Je soit Tu

Mais je n’suis qu’une femme
Sur laquelle rien n’accroche
Et s’il en moi vit Diane
Je n’suis qu’un attribut
Dont elle décore les arbres
Qui t’auraient porté nue
La déesse y décoche
Notre union suspendue

Gravée dans mon écorce
Je t’aime indélébile
Moi qui n’suis qu’un gavroche
Qui n’a plus aucun style
Tous mes rêves sont morts
Ma liberté aussi
Deux cents ans que je dors
Dans tes ourlets, Paris.



Monochrome

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Monochrome – Paroles et musique et toute la galère Rachel Arnaud

Je suis l’asymétrie du monde
Et la géométrie variable
La seconde après la seconde
Le souffle et la danse du sable

Je roule en toi comme dans le lit
D’un fleuve indéfiniment droit
Tes lames m’aspirent et me lient
À ces eaux souillés de sang-froid

Sous les nénuphars monochromes
Attachée à tes algues-sangles
J’ingurgite l’Uni Royaume
Et Je disparait sous ta langue

Je suis le tiers que tu effaces
Le vivant qui se multiplie
Le long cortège des sans-place
Le prêt-à-mourir par ici

Moi qui t’incarne dans mes veines
Je veux flâner dans tes artères
Je veux exister hors tes glaives
Et mes brûlants rires de guerre

Emmêler mon sang et ta sève
Dans nos rayures cicatricielles
Mes essaims de rêve à tes lèvres
Ne plus jamais tomber du ciel



Charbons ardents (la vie est un cadeau!)

Bientôt – c’est à dire un de ces quatre avant la fin du monde (à savoir cet hiver) – tu auras tout ça en chant et en musique…. genre, c’est un avant goût qui a le goût de rien, mais que je te refile quand même parce que je t’aime sacrément bien !

CHARBONS ARDENTS

(comme d’hab, comprenne qui pourra-voudra, et que chacun y glisse tout ce qu’il veut ! ) je te re-aime et pas qu’un peu ! )) -

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PS: quoiqu’avec la photo, j’induis un tant soit peu mon sens, même s’il eut été préférable de te laisser vagabonder dans tes personals sphères !!

m’enfin, tu viens sur le blog,  oui ou M…. ????

Tant pis pour toi.

Je t’aime toujours et pas qu’un peu.

Je vais l’âme en peine tous les jours du mois

J’ai pas pris de laine avant d’arriver là

Les premiers visages avaient l’air de là-bas

D’ici et d’ailleurs mais ça n’importait pas

 

Mon Dieu vos sourires

Quand on n’est qu’une enfant

Vous laisse en délire si l’on est devenu grand

Mes beaux souvenirs dans ces si belles rangées de dents

Devenues bien pires que des charbons ardents

 

Qu’à cela ne tienne , j’ai mon idée aussi

Vous êtes moi-même ou pourquoi suis-je ainsi ?

Si je n’suis fidèle qu’à vos inaptitudes

Et qu’un jour ils m’enferment sous ces sinistres latitudes

 

Aurais-je la force de ne pas tomber

Tiendrais-je ma promesse de toujours vous aimer ?

S’il ne reste en moi que l’ombre de cette enfant

À n’en pas douter, je me rendrais en riant

 

Ici, ils sont pauvres de me décourager

Leur douleur je l’ose ! La mienne est à manger

Alors je suppose que ça les fait flipper

Une guerre, une rose – c’était à parier

 

Mon dieu vos sourires

Quand on n’est qu’une enfant

Vous laisse en délire si l’on est devenu grand

Vogue mon navire dans ces si belles rangées de dents

Et mon avenir sur des charbons ardents.

Peut-être que tu te dis qu’en deux mois, envoyer une merde pareille, c’est un peu light, mais je te garantis qu’avec la musique et tout et tout c’est pas du foutage de gueule.

En gros, ça s’appelle une chanson, mais je te l’accorde, sans la musique et sans la voix ça ressemble à rien.

Laisse faire Tatie ma poule, qui t’aime plus que tout et qui connaît bien son ouvrage, et qui te jure que ça te réchauffera tes soirées d’hiver désolées quand tout le monde est mort !

À la prochaine.

Quant à Djean, (des fois que tu te demandes ) il va aussi bien qu’il peut étant donné tous les crétins qui guettent ses moindres velléités canines immatures sous peine d’expulsion !

La vie est cadeau!



Les HE sont des fées, pour de vrai.

Je te l’ai déjà dit sur tous les tons, les huiles essentielles, c’est mieux que la coco, mieux que l’opium, mieux que la ganja et tutti quanti….

À force de turbiner dans tes savons de Noël et de renifler toutes mes copines, m’est rentré dans le cornet comme un suppositoire la chanson que voilà. Ben c’est pas du Luxe.

Je sais pas si elle est finie, mais je sais que je la garde. À bosser.

Ce qui se fête, n’en doutes pas.

dianechasseresse.jpg
 

DANS TES OURLETS

Que ne suis-je cette liane
À laquelle tu t’accroches
Quand tu vas comme Diane
Chasser de tronc en tronc
Que ne suis-je cet arbre
Cet absolu gavroche
Qui a vu tous les diables
Danser dessus son front

Solide comme un Roi
J’aurais porté aux nues
Ta liberté ta joie
Tes rêves irrésolus
Gravés dans mon écorce
À coups de Je, de Tu
Je les aurais portés
Jusqu’à ce que Je soit Tu

Mais je n’suis qu’une femme
Sur laquelle rien n’accroche
Et s’il en moi vit Diane
Je n’suis qu’un attribut
Dont elle décore les arbres
Qui t’auraient porté nu
La déesse y décoche
Notre union suspendue

Gravé dans mon écorce
Je t’aime indélébile
Moi qui n’suis qu’un gavroche
Qui n’a plus aucun style
Tous mes rêves sont morts
Ma liberté aussi
Deux cents ans que je dors
Dans tes ourlets, Paris.



Maramours-moi a little bit

Rien ne vaut un dimanche ensoleillé qui commence par un concert sur le marché !!

Jusqu’au soir, t’as tous les globules caressés par de l’amour à toi, mon trésor, qui t’es assis dans l’herbe pendant une heure malgré les odeurs de caca de chiens qui te perturbent l’oreille, et par de l’amour à moi qui sait attraper ton coeur comme à la corde à sauter, avec les notes qui s’envolent de mes doigts pour nous enlacer….

Alors ça m’a donné une idée…

Tu peux acheter la poupée que j’ai fait spécialement pour nous, avec sa boîte à épingles maraboutées, et toute la semaine, tu me cloutes partout en envoyant tes meilleures pensées à la douceur du soleil toulousain !!!

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Comme ça, avec un peu de chance, dimanche, ça recommence !!!

Des gros gros bisous enchantés.



Croquignol Public

Lorsque je te croise sur un marché, il arrive parfois que tu me demandes ce que je fous ici. Dans ces cas-là, tu as toujours l’air inquiet, tu trembles pendant deux secondes comme une feuille morte, telle une mère attentive à l’épanouissement de sa progéniture.

Alors je te sors mon regard numéro 12 (le celuisse avec plein d’amour dedans) et je t’assure que rien ne vaut Toi pour se régaler, ici et maintenant, au milieu de tes volailles et de tes choux que t’as prévu pour Tatie Charlotte et son Jules, demain midi.

Lui, il dit tout ça très très bien. Et comme il m’a bercé, j’en ai pris de la graine.

C’est pas demain la veille que j’vais te plaquer sur le marché pour reoindre les feux de la rampe, Croquignol !!

PS: et n’oublie pas de lire le dernier couplet qu’il est pas sur la vidéo et qu’il est rudement beau !

http://www.dailymotion.com/video/k2tRLDqf6sPGwIbjNc

 

J’ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n’importe quoi
Sauf naturell’ment les flûtes
J’ai maint’nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l’appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
M’éloigner d’ mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Je suis un pauvr’ type
J’aurais plus de joie
J’ai jeté ma pipe
Ma vieill’ pipe en bois
Qu’avait fumé sans s’ fâcher
Sans jamais m’brûlé la lippe
L’tabac d’la vache enragée
Dans sa bonn’ vieill’ têt’ de pipe
J’ai des pip’s d’écume
Ornées de fleurons
De ces pip’s qu’on fume
En levant le front
Mais j’retrouv’rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d’ma vieill’ pipe en bois
Sacré nom d’un’ pipe

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
M’éloigner d’ mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Le surnom d’infâme
Me va comme un gant
D’avecques ma femme
J’ai foutu le camp
Parc’ que depuis tant d’années
C’était pas un’ sinécure
De lui voir tout l’temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr’s dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j’perdais mes billes

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
M’éloigner d’ mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
Le quitter des yeux

J’avais un’ mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l’savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J’emmenais mes bell’s de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J’habit’ plus d’ mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall’bardes
Je m’en bats l’œil mais
Mais si quelqu’un monte aux cieux
Moins que moi j’y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu’ j’ai pas vu la lune

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
M’éloigner d’ mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J’aurais jamais dû
Le quitter des yeux



La musique, c’est très chiant.

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La musique, c’est très chiant.

D’abord, parce que ça pèse systématiquement sur le moral même du plus cool de mes voisins après 18 heures, et que c’est souvent à partir de cette heure-ci que je suis chaude comme la braise pour envoyer c’que j’ai dans le ventre…

Ensuite, parque qu’il faut que j’enregistre avec des micros, des réverbes, des ordis, cause que t’as les oreilles qu’entendent que des trucs hyper bien produits et que tu aimes le gros son, espèce de casse-pied…et que moi, j’ai toujours eu du mal avec tout ce bastringue….

Parce que tu vas plus au concert, because les limonadiers d’en bas de chez toi te cassent les oreilles avec leurs groupes à trois balles qui beuglent tous la même soupe à trois balles…. et que ça te fatigue de voir débouler la milice à chaque fois vers 22 heures.

Alors c’est vraiment con, parce que y des moments, je veux dire quelque chose, mais je peux pas l’écrire. C’est de la musique.

Excuse-moi, mais il faut que j’y aille, je voudrais bien que tu entendes…. Dommage.

 



Tournée 2008 – Coup d’envoi à Pibrac !

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Chers amis,
Pour la troisième année consécutive, mes amis et moi larguons les amarres du piano qui réclame de ses Danses d’être amarré sur vos marchés.

L’an dernier, votre présence, votre chaleur, votre soutien, votre écoute et toutes vos émotions m’ont enveloppée comme une longue étoffe de soie ; douce, fraîche et délicieuse.
Nous avons partagé ces moments insolites et porté ensemble par petites touches une sorte d’onirisme à la juste mesure de la vie joyeuse et colorée de nos marchés.
J’ai traversé l’hiver avec une tristesse au cœur. Vous m’avez tant manqué !

Mais le printemps est de retour et nous avons déjà pris la route pour écrire les nouvelles pages de notre histoire commune – belle, poétique, remplie de sourires, de respect et de surprises rigolotes.

De nombreuses personnes (Patrick, Véra, Sophie, Jean-Luc, … et cette année Magali, qui a rejoint le vaisseau…) donnent le meilleur d’elles-mêmes pour qu’il me soit possible de venir vous jouer de cette façon les « Danses de l’Amarrage», mais c’est un réel honneur que vous rendez à leur engagement dans ce projet en nous témoignant avec autant de gentillesse votre goût pour ce concert. En leur nom, je vous adresse ma plus profonde reconnaissance.

Quant à moi, je sais que je vais vivre, cet été encore, ce qu’il peut arriver de plus beau à une artiste. La certitude que son travail est reçu et aimé. La fierté de savoir qu’elle n’a pas trahi ses muses, la conviction d’être à sa place. Forte de cela, forte de vous, je ne peux perdre courage et c’est le don le plus précieux, la plus grande chance que l’on puisse m’accorder.

Ainsi, si ce projet que je parviens à porter depuis trois ans grâce au soutien indéfectible de mes proches demeure d’une fragilité économique tout à fait kamikaze, nous tenons le cap, armés de notre seul Désir de provoquer encore et encore nos rencontres. Car elles ont un sens indéniable, une dimension émotionnelle, humaine, qui ne devrait jamais être soustraite à personne. Car elles nous parlent dans la langue universelle et mystérieuse de ce qui nous tient par la vie.
Car il faut bien sur cette Terre qu’il existât certaines personnes pour labourer ces choses-là.

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Quand le mollusque à raison de ta santé mentale

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As-tu remarqué, Trésor, qu’on est cerné par une bande de mollusques qui ont l’art et la manière de te faire prendre en grippe toute une palette de notre vocabulaire dont nous avons pourtant grand besoin ??

Magyd Cherfi, par exemple, c’est « sympa » qui l’avait transformé en taureau qui voit tout rouge.

« Mouais, c’est « sympa » ce que vous faites…. » C’est vrai, ça énerve !

Dans le même registre, moi, c’est « délicieux » qui avait fini par me sortir par les trous de nez sous forme de vapeur compressée…

Tout ça à cause d’une vieille bourgeoise acariâtre qui, un jour où je produisais mon spectacle Bruant dans un restau classieux, m’avait regardé pendant tout le concert du sol au plafond, de travers et avec condescendance, comme si elle envisageait la qualité de sa dernière moquette ou la couture de son prochain sac à main, et avait fini par me lâcher à la fin du concert lorsqu’on me l’a présenta, dans un regard de mépris total, avec une sorte de grimace pincée de la lèvre et avec le « D » du XVIème que tu vas faire péter de la langue bien profondément sur ton palais : « C’est Délichieux ce que vous faîteehumm !!! »

De ce jour, je n’ai plus supporté ce mot-là, sauf…. à l’extrême rigueur…. lors d’une partie de jambe en l’air particulièrement intéressante. Et encore…. L’aurait pas fallu qu’il me fasse péter le « D » façon XVIème, parce que même dans le plaisir, c’est une baigne qu’il aurait ramassé, le type.
Ben quoi ? J’ai pas acheté mon diplôme de moine bouddhiste, moi.

(Y a des moments, je te raconte de ces conneries… Je vais finir par ne plus vendre un disque, moi. M’enfin, j’assume. La vie, ça passe avant le commerce, hein ? )

Bref.

Cette histoire, elle est pas encore aussi vieille que la vieille bique, mais elle a quelques heures de vol, et « délicieux » ne me fait plus du tout le même effet. Je ne l’emploie pas pour faire un compliment, voilà tout. Je l’ignore avec bonheur (Ah ! la volupté de l’indifférence) et ne m’en sert qu’à l’intention d’une superbe lotte ou d’un gigot magnifique, c’est-à-dire, à bon escient.

Non, en ce moment, le mot qui me sort par les trous de nez sous forme de vapeur compressée, c’est « Projet ».

« Vous avez un projet ? »…

« Avez-vous écris votre projet ?  »

« Envoyez-nous votre projet. »

« Nous dresserons votre projet »

« Votre projet est intéressant ! Mais notre projet de soirées belote avec l’amicale bouliste est très plébiscité ».

« Nous parlerons de votre projet lors de notre prochaine réunion (de dans six mois) et envisagerons si vous pouvez participer à notre projet (de dans cinq ans) « .

« Nous ne savons pas dans quel projet vous mettre. Vous avez un projet Karaoké ? ».

« Pourquoi ne pas nous écrire un autre projet en annexe de votre projet que nous pourrions intégrer à notre projet ?  »

« C’est Délichieux ce que vous faites, mais ça ne cadre pas avec notre projet ! »

Là, JE MEURS.

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Les Danses de l’Amarrage. 14 juillet 2007.

Un avant goût de l’été…. C’était sur le Capitole, le 14 juillet 2007.

Je l’ai mis en ligne dans Mitonné aux petits oignons. Mais comme je ne sais pas si tu vas le voir, je t’en fais Today mon billet du jour.

Comme on l’a fait simplissimo pour trouver du boulot le type, on n’a pas cité tout le monde au générique.

Merci donc à Sophie qui a filmé,

à Patrick qui a porté le piano,

à Véra qui a fait relationship, puis otage de ses frangines (Sophie & Bibi)  dans un PMU de quartier assez pourri !!! Va rendre service…..

à ma peau qui a supporté son premier coup de soleil de la saison,

à toi Trésor, dans la rue, qui me manque que j’en peux plus.

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