The Rose Kitch Connection

Oui !  Je sais…..

Je suis une fille indigne qui ne te prévient même pas quand elle a d’autres choses à faire (super chiantes)  que de t’écrire tous les jours !!! Mea Culpa – un max – mais faut surtout t’en prendre à qui de droit (ton président, par exemple) qui a décidé de nous transformer tous en petits entrepreneurs de mes deux et tutti quanti, mais là n’est pas le propos, qu’il aille au diable ce gros connard !

Je préfère, de loin, fêter avec toi mes quarante piges qui ont sonné avant hier et te souhaiter du même coup une bonne et heureuse année (it is not a joke vu que même pour ma pomme, celle-là commence mieux que la précédente n’a finit – mais ça serait vraiment le diable + le connard…)

Here is donc deux de mes chansons favorites, celles que je préférais par dessus tout quand j’étais toute petite et que je jouais des heures durant avec l’aide de ma meilleure best friend Noreille à la place de bosser Mozart. (M’en allais donc au bout de la semaine la mort au ventre au conservatoire, cause qu’ils en avaient rien à fiche, ni de Julien Clerc, ni de Michel Polnareff…)

Bref, pour ton plus grand bonheur, je te les colle en prime tout jeunes et tout beaux, (les ceusses qui chantent…) ce qui ne gâche rien, vu qu’il étaient vraiment très jeunes et très beaux (chacun dans leur genre !)

En 1, la rose bonbon

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En 2, la rose fushia

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Enjoy !



Quand ça devient irrespirable, tu dois te souvenir que tu n’es pas tout seul.

Depuis presque trois semaines, une sorte de coqueluche pourrit mes jours et raccourcit mes nuits. Soit.

J’ai tellement toussé que je m’en suis déchiré les côtes. Bravo !

Y a quelque chose d’irrespirable Rachel, quelque chose qui te plie, mais quoi ?

Je me suis fait enguirlander par ma frangine car je ne regarde pas mon compte en banque d’assez près. Résultat, c’est franchement, mais alors franchement le bordel !

Mouais….. Je lui explique que chaque fois que je mets le nez dedans, j’ai dans la seconde qui suit une envie de dormir irrépressible. C’est sûr que c’est complètement crétin de ne pas surveiller ses comptes, mais je ne peux quand même pas passer mes journées à faire la sieste.

Soit. Mais là, ça devient très grave. L’agence qui me loue mon logement a entamé une procédure d’expulsion. C’est la première fois de ma vie que je n’arrive plus à payer mon loyer.

5 mois de retard et une dette de 1600 euros, et me voilà sous la menace de me retrouver bientôt à la rue.

J’avais suspendu les prélèvements parce que c’est le banquier qui me promettait une expulsion….

Avec 394 euros par mois et un reliquat de loyer de 300 euros à payer, il a bien fallu choisir. Interdit bancaire ou acquittement du loyer….. bref, de choix, je n’en ai pas. Tiens. Irrespirable ?

Là dessus, je perds courage, tout commence à m’être égal. J’ai plus envie de rien. Irrespirable ?

Des solutions ? Un nouveau truc à tenter ? Une bonne idée ? Certes.

Mais l’énergie…… y en a plus. Irrespirable ?

Moi qui ai tendance à faire très peu cas de ce qui m’arrive en général, je mets du temps à poser les mots justes sur ce qui me traverse.

Mais la coqueluche avec son cortège de souffrances me prend la main et met mon doigt sur les bons mots.

Je perds pied. Je sombre.

Une nouvelle quinte me plie en deux et me froisse toutes les entrailles.

La douleur aiguë du déchirement intercostale fait des aller-retours sans relâche depuis la base de mon sein jusqu’au milieu de mon dos. C’est à gauche qu’est opéré la déchirure.

http://www.dailymotion.com/video/x1xjpt

EDIT :  Tiens…. ça, c’était une interview de Charlie Bauer. Tu crois qu’il a gueulé pour les droits d’auteur ?? 

 



Petites Soies

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Marie-Laure Mesnage et Yves Decoste par Les Pelleteurs de nuages.
http://www.cloudshovellers.com/Categorie.asp?Cat=165258

Je voudrais être un homme.

Je voudrais être un homme car je voudrais être aimée par une femme et manque de bol, c’est quand même un peu dégueulasse, je ne suis pas lesbienne.

Pourtant, je suis comme un homme. C’est à dire une enfant dans un corps devenu grand.

Je n’ai pas un seul ami musicien solitaire.

Ils ont tous des femmes aux petits soins qui leur ont donné des enfants.

Des femmes douces, aimantes, patientes. Des femmes qui leur pardonnent leur bêtise, leurs faiblesses, leurs incartades, leur vie de funambules.

Des femmes qui s’occupent des factures, des papiers, des courses, du ménage, des repas.

Des femmes qui les caressent, qui les consolent, qui les encouragent. Des femmes qui les réparent.

Des femmes qui espèrent quand c’est la misère et qui se réjouissent dans l’ombre quand reviennent briller sur eux les feux de la rampe.

Des femmes qui regardent passer les « femelles zicos-addict » avec humour et légèreté. Des femmes confiantes.

Des femmes qui bossent et qui ramènent la thune quand le téléphone ne sonne plus ou quand le temps du doute s’étire à n’en plus finir.

Des femmes qui vieillissent et qui restent fraîches, tendres et sucrées tandis que le regard de l’Autre s’indiffère puis se durcit comme de l’acier.

Des femmes qui jusqu’au bout recommencent, recommencent, recommencent à aimer.

Anne Sylvestre. Petit Velours – Patage des Eaux.

Quand au soir la ve s’effiloche
Usée comme un vieux fond de poche
Quand on a défait les ourlets
Quand au manteau de l’aventure
Il n’y a plus une couture
Qui fasse encore son effet
On peut découvrir un beau jour
Petit velours
Qu’on a quelqu’un auprès de soi
Petite soie

C’est le temps où l’on raccomode
Tant bien que mal les épisodes
D’une vie déjà bien passée
On y fait deux ou trois reprises
C’est pas nécessaire qu’on dise
Tous les fils qu’on y a cassés
Si on se fait un peu la cour
Petit velours
On reste sur son quant-à-soi
Petite soie

Comme il y a tant à recoudre
Il faut un matin se résoudre
À laisser des mailles filer
Et même avec nos maladresses
On peut rattraper la tendresse
Qui demande à se faufiler
On va pas battre le tambour
Petit velours
Pour annoncer qu’on se tutoie
Petite soie

Pour mener à bien cet ouvrage
On doit soigner son assemblage
Et le garder dans le droit fil
Et s’il y faut quelques épingles
Est bien malin qui les distingue
Car la piqûre en est subtile
Si c’n'est pas nos plus beaux atours
Petit velours
Ils nous protègeront du froid
Petite soie

Mais si fragile en est la trame
Que ce serait un nouveau drame
De faire des points trop serrés
Et peu importe ce qu’en disent
Tous ceux qui ont sous leur chemise
Une conscience amidonnée
On peut surfiler des mamours
Petit velours
Dans une étoffe à claire-voie
Petite soie

On peut même y faire des jours
Petit velours
Ou la broder au point de croix
Petite soie



Il est 1975

À force de voir sa jolie figure depuis deux jours en page d’acceuil du blog, tout à coup j’ai grave envie de l’entendre.

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Alors je te le mets en ligne, parce que finalement, c’est pas si souvent qu’on l’entend.

Prends trois minutes , mets ton casque et régale-toi….

J’adore ces deux petites guitares qui me chatouillent l’oreille.
Je ferme les yeux, et puis je chavire dans mes souvenirs.
Je ne suis plus une adulte dans une époque merdique.

Je danse entre deux guitares, légère,
Je me blottis dans une voix.

Il est 1975 et le soleil se couche devant moi.



MONOCHROME

Comprenne qui voudra.

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MONOCHROME (paroles et musique : Rachel Arnaud)

Je suis l’asymétrie du monde
Et la géométrie variable
La seconde après la seconde
Le souffle et la danse du sable

Je roule en toi comme dans le lit
D’un fleuve indéfiniment droit
Tes lames m’aspirent et me lient
À ces eaux souillées de sang-froid

Sous les nénuphars monochromes
Attachée à tes algues-sangles
J’ingurgite l’Uni Royaume
Et Je disparait sous ta langue

Je suis le tiers que tu effaces
Le vivant qui se multiplie
Le long cortège des sans-place
Le prêt-à-mourir par ici

Moi qui t’incarne dans mes veines
Je veux flâner dans tes artères
Je veux exister hors tes glaives
Et mes brûlants rires de guerre

Emmêler mon sang et ta sève
Dans nos rayures cicatricielles
Mes essaims de rêve à tes lèvres
Ne plus jamais tomber du ciel

Je suis l’asymétrie du monde
Et la géométrie variable
La seconde après la seconde
Le souffle et la danse du sable

Je suis le tiers que tu effaces
Le vivant qui se multiplie
Le long cortège des sans-place
Le prêt-à-mourir par ici



Dear Sun

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T’as beau ne supporter ce monde qu’à grandes lampées de Benson & Hedges,

n’avoir ni amour, ni enfant,

ni jardin ni gloire ni tunes….

Y a des jours en automne où le soleil brille tellement beau

qu’à l’intérieur, t’es chaviré comme ça.

Paul Mac Cartney & The Wings. Dear Boy. Ram. 1971.

I guess you never knew, dear boy, what you have found,
I guess you never knew, dear boy,
That she was just the cutest thing around,
I guess you never knew what you had found,
Dear boy.

I guess you never saw, dear boy,
That love was there.
And maybe when you look too hard, dear boy,
You never do become aware,
I guess you never did become aware,
Dear boy.

When I stepped in, my heart was down and out,
But her love came through and brought me ’round,
Got me all and about.

Dear boy,
Dear boy, dear boy,
Dear boy.

When I stepped in, my heart was down and out,
But her love came through and brought me ’round,
Got me all and about.

I hope you never know, dear boy,
How much you missed.
And even when you fall in love, dear boy,
It won’t be half as good as this.
I hope you never know how much you missed,
Dear boy, how much you missed



Lebanon Love

Il y a deux ans, je devais m’envoler pour le Liban.

Et puis Jemaïel s’est fait assassiner la vieille de mon départ. Chaos.

Je n’ai pas trouvé le temps et l’argent nécessaires pour faire ce voyage ensuite.

Et mon ami est mort.

Depuis, quand vient l’automne, j’ai l’âme qui dérive dans des réminiscences de tabac blond, de mandarines, de pistaches et de cèdre.

J’aurais tant aimé connaître la lumière, le vent et le parfum de Tripoli.
Me balader à son bras, dans son pays…

libanonlove.jpg

Il sent l’orange et la mandarine, il est vert comme une olive,
caressant et mélodieux comme l’amour que je porte pour deux.

« Lebanon Love », ma mélancolie orientale.

30% beurre de karité brut
30% huile de plame rouge
20% hule d’olive
20% huile de coco vierge

Surgraissage à 4% puis à la trace :

4% huile d’avocat
8% de rhassoul
0,8% d’HE de cèdre
0,8% d’HE d’orange douce
0,4% d’HE de mandarine rouge

Les huiles essentielles d’agrumes sont photosensibilisantes.



Bénis-moi mon Père Noir, Maintenant et Ici.

Bénis sois-tu mon Père Noir.
Bénis sois-tu pour ce sourire avec lequel tu m’as bercée.
Ton sourire d’ombres en fa mineur sur les cordes dièses des lois.

Ô ! Bénis-moi mon Père Noir.
Maintenant et Ici.
C’est à mon tour de balançoire
De sourire Noir aussi.

http://www.dailymotion.com/video/k21Y2GvXBhY9wIfJAL

 

WHAT A WONDERFUL WORLD
(George David Weiss / Bob Thiele)

I see trees of green, red roses too
I see them bloom for me and you
And I think to myself
What a wonderful world

I see skies of blue and clouds of white
Bright blessed days, dark sacred nights
And I think to myself
What a wonderful world

The colors of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of people goin’ by
I see friends shakin’ hands, say « How do you do? »
They’re really sayin’, « I love you. »

I hear babies cryin’, I watch them grow
They’ll learn much more than I’ll ever know
And I think to myself
What a wonderful world

Yes, I think to myself
What a wonderful world



Y a des jours, j’te jure…..

Le monde autour, le monde entier, c’est-à-dire les gens, les amis, les amours, les voisins, les banquiers, le monde autour….

Tout le monde à son idée.

Tout le monde trouve ça évident.

« Pourquoi tu fais pas comme ci ? Pourquoi tu fais pas comme ça ?

T’es un âne bâté !

T’as téléphoné à machin ? T’es allé voir truc ?

Et qu’est-ce que tu t’emmerdes ma pauv’ fille… On dirait une vieille !

Me  t’en vas tu donc pas ruer dans les brancards ?? Qu’est-ce que tu nous fait chier !!! »

Ben ouais, mais c’est que y a un tout petit problème dans le programme.

Je suis pas une autoroute, moi. Je suis une femme.

Et une femme, c’est sensible. Des fois ça pleure. Surtout quand tu lui roules avec tes grosses pompes coquées sur sa féminité.

« Ma quoi ? T’es pas une Amazone ? Tu veux ta Burka ? »

Voilà comment c’est chez nous.

Si tu t’es pas acheté une paire de couilles à trois balles de chez Monop à te greffer sur le pubis, attends toi à te faire rouler dessus comme on écrase une merde.

Y a pas à dire, c’est vraiment la grande classe dans nos contrées.

 

À part ça, si tu veux rigoler, tu vas là.

http://www.bakchich.info/article4972.html



Piano Mécanique

Joe Dassin. Piano mécanique

pianobar.jpg
source: http://www.wardlamb.com/ wardlambfig.htm.



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